La blatte orientale (Blatta orientalis) est un cafard noir de 20 à 30 mm qui colonise les caves, les sous-sols et les vides sanitaires, partout où l’air reste frais et humide. Elle ne grimpe pas sur les parois lisses et ne vole pas : elle circule au sol, par les canalisations et les gaines techniques d’un immeuble.
En bref
- La blatte orientale est la seule blatte de nos immeubles qui supporte le froid : elle passe l’été dehors et se replie en cave dès les premières nuits fraîches.
- Elle ne monte pas sur le verre ni sur le carrelage vertical, ce qui la cantonne au sol, aux plinthes et aux réseaux enterrés.
- Son cycle dure six mois à un an, contre une douzaine de semaines pour la blatte germanique : une infestation s’installe lentement, mais se traite d’autant plus longtemps.
- Sa présence en étage signale presque toujours une colonne technique ou un vide sanitaire colonisé, et non un défaut d’entretien du logement.
À quoi reconnaît-on une blatte orientale ?
L’adulte mesure de 20 à 30 mm, corps compris, ce qui en fait la plus grande des blattes couramment rencontrées dans l’habitat français après la blatte américaine. Sa couleur va du marron très sombre au noir profond, avec un tégument lisse et nettement brillant, presque verni sous une lampe torche. C’est ce reflet qui la fait appeler cafard noir, ou blatte noire, dans le langage courant. Ses antennes sont longues, fines et sans cesse en mouvement. Le corps est large, aplati, de forme ovale régulière, et les pattes portent des épines bien visibles. Ces caractéristiques se lisent à la lampe, au ras du sol, sans avoir besoin de capturer l’insecte.
Décrite par Linnaeus en 1758, Blatta orientalis appartient à l’ordre des Blattodea et à la famille des Blattidae. La blatte germanique (Blattella germanica), elle, relève des Ectobiidae : ce sont deux lignées distinctes, et non deux variantes d’un même insecte. L’espèce est présente dans toute la France métropolitaine, particulièrement dans les villes anciennes dont les sous-sols en pierre restent frais toute l’année.
Le mâle et la femelle ne se ressemblent pas, et cette différence est le critère d’identification le plus sûr sur le terrain. Le mâle est un peu plus étroit et ses ailes couvrent environ les trois quarts de l’abdomen sans jamais l’atteindre entièrement. La femelle est plus large, plus courte d’aspect, et ses ailes sont réduites à deux moignons posés sur le haut du thorax, si bien que l’abdomen reste entièrement découvert. Aucun des deux ne vole : ces ailes sont fonctionnelles chez d’autres espèces, pas chez celle-ci.
Les jeunes, appelés nymphes, sont de petite taille et d’un brun plus terne, souvent marqué de bandes plus claires sur les premiers segments. Ils n’ont pas d’ailes du tout, ce qui les fait parfois prendre pour une autre espèce, voire pour une punaise de lit, dont ils n’ont ni la taille ni la forme ni le comportement.
Trois espèces sous le même nom de cafard
Trois blattes se partagent l’essentiel des interventions franciliennes, et aucune ne se traite comme les deux autres. Confondre l’une avec l’autre revient à poser un appât là où l’insecte ne passe jamais, et beaucoup de traitements échouent pour cette seule raison. Le tableau ci-dessous suffit à trancher, sur un insecte mort ramassé en cave comme sur un cliché correct.
| Critère | Blatte orientale | Blatte germanique | Blatte américaine |
|---|---|---|---|
| Taille | 20 à 30 mm | 12 à 16 mm | 30 à 40 mm |
| Couleur | Noir à brun très foncé, brillant | Brun clair, deux bandes sombres sur le thorax | Brun roux, liseré plus clair |
| Grimpe sur le verre | Non | Oui | Oui |
| Vol | Aucun | Aucun en pratique | Vol plané sur quelques mètres |
| Milieu recherché | Frais et humide, 15 à 25 degrés | Chaud, 25 à 30 degrés | Chaud et humide |
| Localisation type | Cave, sous-sol, vide sanitaire, regard | Cuisine, salle de bain, électroménager | Égout, chaufferie, local poubelles |
| Oothèque | Environ 16 œufs, déposée dans un abri | 30 à 40 œufs, portée jusqu’à l’éclosion | Environ 16 œufs, collée à l’abri |
| Durée du cycle | 6 à 12 mois | Environ 3 mois | 6 à 15 mois |
La ligne la plus utile est celle du milieu recherché. Une blatte germanique trouvée en cave est presque toujours une intruse accidentelle, tombée d’un carton ou d’un sac ; une blatte orientale trouvée en cuisine, à l’inverse, remonte d’un réseau. Le cafard américain, lui, se distingue sans hésitation par sa taille et sa capacité à planer. Une erreur revient souvent à propos de ces trois espèces : les traiter de la même manière, alors que leurs abris et leur réceptivité aux appâts n’ont rien de commun.
Pourquoi la cave et le sous-sol lui conviennent
Cette espèce est la seule des trois à mal supporter la chaleur sèche. Son optimum se situe autour de 20 à 25 degrés, et elle reste active bien en dessous, là où une blatte germanique ralentit puis meurt. Une cave parisienne, dont la température varie peu et dont l’hygrométrie reste élevée toute l’année, lui offre exactement les conditions dont elle a besoin. Le sol en terre battue, les murs en pierre non enduits et les fissures de dallage y ajoutent les abris.
L’humidité, plus encore que la température, est le facteur déterminant. La blatte orientale se dessèche vite et ne survit pas longtemps loin d’une source d’eau : une fuite de colonne, un mur qui suinte, un puisard, un siphon de sol ou simplement la condensation d’une canalisation d’eau froide suffisent à fixer une colonie. C’est pourquoi une cave ou un sous-sol humide concentre l’essentiel des observations, et pourquoi assécher le local fait plus pour le résultat que n’importe quel produit.
Une espèce qui vit aussi dehors
Contrairement aux deux autres, la blatte orientale se maintient à l’extérieur sous nos climats. On la trouve en été sous les pierres plates, dans les tas de feuilles, les compostières, les regards d’assainissement et les bouches d’aération de cave. Aux premières nuits fraîches d’automne, ces individus se replient vers les bâtiments, et c’est à ce moment précis que les signalements augmentent. Une infestation qui apparaît en septembre ou en octobre sans cause intérieure évidente vient souvent de là.
Par où elle entre, et comment elle circule dans un immeuble
Ne sachant ni voler ni escalader une paroi lisse, elle se déplace au sol et emprunte les volumes creux. Les voies de circulation sont toujours les mêmes, et les repérer vaut mieux que de traiter au hasard.
- Les canalisations et les gaines techniques verticales, qui relient les niveaux entre eux.
- Les regards d’assainissement et les siphons de sol laissés secs, qui deviennent un tunnel ouvert.
- Les fissures de dallage, les joints de carrelage dégradés et les passages de câbles non rebouchés.
- Les soupiraux et les grilles d’aération de cave sans moustiquaire.
- Les vide-ordures et les locaux poubelles, où la matière organique en décomposition l’attire.
Un point mérite d’être souligné parce qu’il évite bien des conflits de voisinage : trouver une blatte orientale au troisième étage ne dit rien de la propreté du logement. Cet insecte est mauvais grimpeur, il n’a donc pas monté un mur : il est passé par une gaine, une colonne d’eaux usées ou un conduit technique. Le foyer réel se situe presque toujours plusieurs niveaux plus bas, dans une cave, un vide sanitaire ou un local technique.
De l’oothèque à l’adulte : un cycle lent
La femelle ne pond pas des œufs isolés. Elle produit une capsule brune de 10 à 12 mm, l’oothèque, qui contient une quinzaine d’œufs, généralement seize. Elle la porte un ou deux jours seulement, puis la dépose dans un endroit abrité et proche d’une source de nourriture, souvent en la calant dans une fissure ou sous un débris. C’est une différence pratique importante avec la blatte germanique, qui garde la sienne jusqu’à l’éclosion : ici, détruire les adultes ne détruit pas la descendance déjà déposée.
L’éclosion demande de six à douze semaines selon la température du local. Les nymphes traversent ensuite sept à dix mues avant d’atteindre le stade adulte, ce qui prend de six à douze mois dans une cave fraîche, et davantage encore dans un sous-sol froid. Une femelle produit de l’ordre de huit oothèques au cours de sa vie, soit une centaine de descendants potentiels. La reproduction reste continue tant que la température du local le permet : dans un sous-sol chauffé, il n’y a pas d’arrêt hivernal, et le cycle de vie se poursuit toute l’année.
Ce développement lent explique deux choses. D’abord, une infestation de blatte orientale ne se déclare pas en quelques semaines : quand les adultes deviennent visibles, la colonie est installée de longue date. Ensuite, un traitement ne peut pas être jugé sur son effet immédiat, puisque les oothèques déjà déposées écloront après le passage. C’est la raison d’être du second passage, et non un argument commercial.
Ce qu’elle mange et quand elle sort
La blatte orientale se nourrit de matière organique en décomposition, ce qui la rend beaucoup moins difficile qu’on ne l’imagine. Déchets, épluchures, papier collé, colle de cartons, graisses, moisissures, cadavres d’insectes, croquettes pour animaux, résidus dans un siphon : tout lui convient. Comme tous les cafards, elle boit davantage qu’elle ne mange. Un local parfaitement vide de nourriture mais humide reste habitable pour elle, ce qui n’est pas le cas d’une blatte germanique.
Son activité est strictement nocturne et elle fuit la lumière : elle préfère les endroits sombres et confinés, où l’air ne circule pas. Ce mode de vie explique qu’on la rencontre rarement dans un placard de cuisine et presque toujours au ras du sol. Voir plusieurs individus en pleine journée, immobiles sur un mur ou circulant à découvert, est un signal fort : cela traduit généralement une population devenue trop dense pour les abris disponibles. C’est le seul cas où l’observation directe renseigne sur le niveau d’infestation.
Les risques sanitaires d’une blatte orientale
Cette blatte ne pique pas et ne mord pas. Le risque qu’elle fait courir est indirect, et il tient entièrement à son mode de vie : elle circule dans les égouts, les regards et les poubelles avant de traverser un local de stockage ou une cuisine. Ses pattes et son corps transportent alors mécaniquement des germes fécaux, parmi lesquels Escherichia coli, des salmonelles et des staphylocoques. Ce transport ne suppose aucune multiplication de l’insecte : il suffit d’un contact sur une surface ou sur un aliment mal protégé.
Le second risque est allergique. Les déjections, les mues et les fragments de cuticule s’accumulent dans les abris et deviennent des allergènes que la ventilation disperse. Chez des personnes sensibilisées, en particulier les enfants asthmatiques, cette exposition est un facteur reconnu d’aggravation des symptômes respiratoires. Retirer ces résidus relève ensuite d’une désinfection des locaux, que le traitement insecticide seul ne remplace pas.
Vient enfin l’odeur. Une population importante dégage une odeur âpre et légèrement sucrée, tenace, qui imprègne les cartons et les textiles stockés. Elle provient des sécrétions d’agrégation déposées avec les déjections. Une cave qui sent ainsi sans cause apparente mérite un examen, même sans avoir vu un seul insecte.
Les indices qui précèdent l’apparition des adultes
Les indices précèdent largement l’observation des adultes, et ils se cherchent à la lampe, au ras du sol et derrière ce qui n’est jamais déplacé.
- Des déjections en points noirs irréguliers, grosses comme une tête d’épingle, alignées le long des plinthes et dans les angles.
- Des oothèques vides, capsules brunes de 10 à 12 mm ouvertes sur une tranche, coincées dans les interstices ou sous les palettes.
- Des mues translucides, qui gardent la forme de l’insecte et se froissent au toucher.
- Une odeur âpre persistante dans un local fermé.
- Des individus morts sur le dos près des soupiraux, souvent le premier indice de présence dans une cave peu fréquentée.
Un piège de détection collant posé pendant une semaine au pied d’un mur donne une mesure bien plus fiable que l’observation. Il indique le nombre de captures, mais surtout leur répartition, donc la direction d’où viennent les insectes. Cette information oriente le traitement vers le foyer et non vers la zone où on les a vus, et elle ne s’obtient pas autrement.
Le traitement professionnel en cave et en sous-sol
La lutte contre la blatte orientale ne se conduit pas comme celle contre la blatte germanique, et cette confusion fait rater la plupart des traitements. En cuisine, le gel insecticide en appâts donne d’excellents résultats parce que l’espèce y est réceptive et qu’elle circule sur les surfaces verticales. Ici, l’insecte reste au sol, se montre moins attiré par les matrices sucrées et se cache dans des abris minéraux : la part de la pulvérisation rémanente et du poudrage devient donc dominante.
La lutte contre les nuisibles en sous-sol obéit à une règle que l’on peut énoncer simplement : un traitement n’est efficace que s’il atteint les abris, jamais les seuls individus visibles. C’est ce qui sépare une intervention anti-nuisibles d’une pulvérisation d’ambiance, et c’est aussi ce qui explique que les produits anti-blattes vendus au détail donnent si peu de résultats en cave.
Le déroulé d’une intervention
Le technicien commence par identifier l’espèce et localiser les foyers, en inspectant les points d’eau, les regards, les vides sanitaires et les gaines. Vient ensuite l’application d’un produit rémanent sur les surfaces de circulation, c’est-à-dire le bas des murs, les plinthes, le pourtour des canalisations et le sol le long des cloisons. Les fissures et les passages de câbles reçoivent une poudre insecticide, qui tient dans les volumes secs et abrités où un liquide ne pénètre pas. Les regards et les siphons sont traités un par un, car ce sont eux qui réalimentent le local.
Un contrôle est programmé à trente jours. Il n’a rien d’une formalité : il vise les nymphes issues des capsules déposées avant le premier passage, que rien n’atteignait à ce moment-là. Sur une infestation importante, ancienne ou étendue à plusieurs caves, un troisième passage est parfois nécessaire, et le traitement doit alors porter sur l’ensemble du sous-sol, pas sur les seuls locaux où l’on a vu des insectes.
Le choix des produits et leur usage relèvent d’une entreprise disposant du certificat Certibiocide, seule habilitée à mettre en œuvre des biocides professionnels dans un local occupé. Nos protocoles de traitement précisent ce qui est appliqué, à quelle dose et dans quel type de local.
Ce que valent les produits vendus dans le commerce
Les aérosols et les fumigènes tuent les insectes exposés au moment de la diffusion, et rien d’autre. Dans une cave, la quasi-totalité des insectes se trouve à ce moment-là dans des fissures, sous une dalle ou dans un regard, hors d’atteinte du brouillard. Pire, un fumigène a un effet répulsif qui disperse les survivants vers les locaux voisins et transforme un foyer localisé en problème d’immeuble. C’est le scénario que nous rencontrons le plus souvent après une tentative de traitement individuel.
Les appâts en boîtes du commerce ont un intérêt réel en détection et un intérêt limité en élimination, pour la raison déjà dite : cette espèce répond mal aux appâts alimentaires classiques. Quant aux répulsifs à ultrasons, aucune donnée sérieuse n’établit leur efficacité sur les blattes. Retenir un produit anti-nuisible adapté suppose de connaître l’espèce, la configuration du local et la réglementation applicable : rien de tout cela ne figure sur un emballage.
Empêcher le retour : l’humidité d’abord
Un traitement réussi sur un local resté humide se solde par une réinfestation dans l’année. Les actions qui tiennent portent donc d’abord sur le milieu, ensuite sur les accès.
- Réparer les fuites et traiter la condensation des canalisations d’eau froide, en calorifugeant si nécessaire.
- Ventiler la cave, en dégageant les grilles d’aération obstruées plutôt qu’en les bouchant.
- Remplir les siphons de sol inutilisés, ou les obturer : un siphon sec est une porte ouverte sur le réseau.
- Colmater les fissures de dallage et les passages de câbles au mortier ou à la mousse expansive.
- Poser une grille fine sur les soupiraux et les bouches d’aération.
- Stocker sur des étagères plutôt qu’au sol, et remplacer les cartons humides par des bacs fermés.
Dans une copropriété, ces mesures n’ont de sens que si elles sont conduites sur l’ensemble du sous-sol. Une cave assainie voisine de dix caves qui ne le sont pas se recolonise par les gaines. La solution relève alors du syndic, comme l’ensemble des actions de prévention des invasions de nuisibles portant sur les parties communes.
Ce que l’on nous demande sur la blatte noire
La blatte orientale peut-elle grimper ou voler ?
Non. Elle ne vole pas, les ailes du mâle étant trop courtes et celles de la femelle réduites à deux moignons, et elle ne grimpe pas sur les surfaces lisses et verticales comme le verre ou le carrelage émaillé. Elle progresse au sol et par les volumes creux.
Quelle est la taille d’une blatte orientale adulte ?
Elle mesure de 20 à 30 mm selon le sexe et les conditions de développement, la femelle étant plus large et plus massive que le mâle. C’est nettement plus qu’une blatte germanique, qui plafonne à 16 mm.
Une blatte orientale est-elle dangereuse pour la santé ?
Elle ne pique ni ne mord, mais elle transporte mécaniquement des germes fécaux comme Escherichia coli et des salmonelles, et ses déjections comme ses mues sont des allergènes reconnus, notamment chez les personnes asthmatiques.
En combien de temps une infestation est-elle éliminée ?
Comptez environ un mois entre le premier passage et le contrôle de suivi, car il faut couvrir l’éclosion des oothèques déposées avant le traitement, et davantage si un troisième passage se révèle nécessaire. Un résultat annoncé en quelques jours ignore le cycle de l’espèce.
Peut-on avoir des blattes orientales dans un logement propre ?
Oui, et c’est fréquent. Cette espèce vient du réseau, des caves ou de l’extérieur, et non des restes alimentaires du logement. L’humidité et l’existence d’une voie d’entrée comptent bien davantage que l’entretien.
Le traitement doit-il porter sur tout l’immeuble ?
Dès que des insectes sont observés dans plusieurs caves ou dans une gaine technique, le traitement doit porter sur l’ensemble du sous-sol et sur les colonnes. Traiter un seul box ne fait que déplacer la population vers le box voisin.
Faire intervenir un professionnel en Île-de-France
Une blatte orientale isolée, ramenée dans un carton ou entrée par un soupirail, ne justifie pas un traitement. Plusieurs individus dans une même cave, des déjections le long des plinthes ou des oothèques dans les fissures signalent en revanche une population établie, qui ne régressera pas seule. Plus l’intervention est précoce, plus elle reste circonscrite à un local, ce que nous détaillons dans notre page sur l’intérêt d’intervenir dès les premiers signes.
Urgences Nuisible traite les caves, les sous-sols et les parties communes à Paris et en Île-de-France, en commençant toujours par l’identification de l’espèce, et assure le suivi à trente jours. Le diagnostic est sans engagement ; un devis gratuit vous est remis après visite, établi sur la surface à traiter, la configuration du sous-sol et l’ampleur de l’infestation relevée sur place. Pour une intervention rapide sur une infestation déclarée, voir notre page dédiée à l’extermination des blattes à Paris.







